Le retour du pigeon voyageur

Le retour du pigeon voyageur

Je suis à l’aéroport. Je ne pars pas, j’attends mon chéri. Il a manqué le début du printemps.

J’aime beaucoup les arrivées à Montréal-Trudeau, nous sommes des dizaines installés derrière des cordes de sécurité et nous attendons, la plupart d’entre nous, avec le sourire, certains ont même de jolis bouquets de fleurs. Nous étirons le cou dans l’espoir de reconnaître l’être aimé, parmi les voyageurs devançant de quelques pas les roulettes de leur valise qui les suit comme un enfant docile qui leur tient la main. À cette période de l’année, il est facile de deviner, par leurs chaussures ou par la longueur de leurs bas, si les voyageurs sont ou non en provenance du Sud, la couleur hâlée de leur peau vient confirmer le tout.

Le plus beau ce sont les retrouvailles, une reconstitution de la scène finale du célèbre film « Love Actually » du réalisateur Richard Curtis. C’est long une semaine, loin de celui que l’on aime!

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s